Les mauvaises pratiques vétérinaires

· 16 janvier 2019
Certains vétérinaires ne sont pas bons ; apprenez à détecter les mauvaises pratiques !

De nombreuses choses peuvent mettre en la santé de nos animaux domestiques. Le manque de préparation, la négligence, l’inexpérience, l’imprudence ou de mauvaises pratiques vétérinaires entre autres. La sélection du professionnel est l’une des tâches les plus importantes que nous avons à faire. Lorsque nous accueillons ou adoptons un chien ou un chat. Après nous, en tant que propriétaires, l’expert sera la deuxième personne la plus concernée par le bien-être de l’animal.

Les propriétaires sont rarement insatisfaits des soins prodigués. C’est rare que de mauvaises pratiques vétérinaire de la part d’un professionnel mettent en danger la santé de notre chien ou de notre chat. Cependant, cela peut arriver.

Comme pour les médecins qui nous soignent, les vétérinaires peuvent commettre des erreurs. L’inexpérience ou le manque de connaissances en sont les principales causes. Les organisations animales, les associations de protection, etc., reçoivent de nombreuses plaintes. Que ce soit sous forme physique ou par le biais de réseaux sociaux. On trouve sur ces lettres des propriétaires qui expriment leur mécontentement.

Le concept de faute professionnelle vétérinaire

mauvaises pratiques vétérinaires

Nous devons partir du principe qu’aucun vétérinaire ne traite un patient avec l’intention de lui faire du mal ou de causer la mort. En effet, il fait tout son possible pour s’assurer que les soins sont appropriés. De plus, il essaye de donner ainsi la meilleure réponse possible pour la santé de l’animal de compagnie.

Parmi les mauvaises pratiques qui se produisent généralement, il y a :

  • Une mauvaise communication avec les propriétaires des animaux. On entend par là la communication des soins d’un diagnostic probable. Cependant, on peut aussi prendre en compte le pronostic, des complications possibles, des risques et des effets indésirables de la procédure. On comprend également des médicaments, traitements et thérapies, ainsi que de rapports clairs et complets sur l’évolution de l’animal.
  • Lorsqu’un traitement fait preuve d’inefficacité, il faut poser un nouveau diagnostic. Il faut également étudier un nouveau traitement.
  • Une autre mauvaise pratique consiste en l’exécution de procédures médicales, cliniques ou chirurgicales pour lesquelles ce professionnel n’est pas spécifiquement formé.
  • Lorsqu’il doit réaliser une intervention, il est nécessaire de mettre en œuvre un examen clinique complet. De plus, le médecin doit effectuer les tests de laboratoire nécessaires. Il doit également prescrire des examens pré-opératoires pour garantir le bon résultat de ladite intervention.
  • Une des mauvaises pratiques vétérinaires communes est de ne fournir de documents qui témoignent de l’action du vétérinaire, tels que les antécédents cliniques, les dossiers anesthésiques, l’analyse des résultats, l’évolution clinique, etc.

La meilleure manière d’agir face à ces mauvaises pratiques vétérinaires

Les plaintes apparaissent généralement lorsque quelque chose de grave se produit, dans la grande majorité des cas, ou au moment où l’animal décède ou subit des effets indésirables graves. Il est nécessaire d’éviter les plaintes sans preuve et de demander, en premier lieu, une copie de l’historique clinique de l’animal afin d’évaluer, à partir de là, les étapes à suivre.

Un facteur à analyser est de savoir s’il s’agit d’une activité de médecine vétérinaire. On ne considère pas les services de coiffure et de beauté, ainsi que les services de garderie comme des activités de la médecine vétérinaire.

Pour vérifier la faute professionnelle vétérinaire, le propriétaire de l’animal doit fournir une preuve du comportement contraire à l’éthique professionnelle. Une fois que vous avez cette documentation, vous pouvez déposer une plainte auprès de l’organe correspondant qui, après vérification de la faute, peut imposer des sanctions. Cela peut aller de la réprimande verbale ou écrite à la suspension de l’exercice professionnel pendant une période déterminée. Enfin, cela peut également inclure l’indemnisation du propriétaire de l’animal, le tout dépendant de la gravité de ce qu’il s’est passé.

Les statistiques des mauvaises pratiques vétérinaires

Sur le total de plaintes reçues, très peu engendrent la sanction du vétérinaire. En effet, une majorité des plaintes sont écartées car elles ne sont pas suffisamment documentées. Ou parce que le maître de l’animal ne s’est orienté que vers le résultat final de l’intervention du vétérinaire mais n’a aucune preuve des actes réalisés par le professionnel sur l’animal.

Près de la moitié des sanctions encourues sont dues à une négligence, à une imprudence ou à un manque de compétences dans le domaine de la chirurgie, avant, pendant et après la chirurgie. Cela est particulièrement le cas lors de stérilisation et d’opérations orthopédiques.

Quelques conseils utiles contre les mauvaises pratiques vétérinaires

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  • La clinique vétérinaire choisie doit disposer de suffisamment d’espace et d’équipements pour le soin de l’animal, et vous devez pouvoir lui rendre visite.
  • Le vétérinaire doit être un professionnel qui dispose des licences et autorisations. Les autorités compétentes sont les seules à pouvoir les délivrer.
  • L’attitude du spécialiste et du personnel auxiliaire. Une bonne communication est essentielle pour la prévention et le traitement de toute maladie de votre animal de compagnie.