Une lionne sauvée revient en Afrique

· 3 décembre 2018
Nala est une lionne rescapée qui, heureusement, a été épargnée des mauvais traitements infligés aux espèces exotiques dans les cirques.

Une lionne sauvée du monde du cirque est revenue en Afrique grâce au centre de secours APP Primadomus, à Alicante. Le cas de Nala la lionne sauvée est un autre exemple de la nécessité de sortir les animaux sauvages des cirques.

Primadomus à la rescousse

Primadomus est un centre appartenant à l’ONG néerlandaise AAP dont l’objectif est de lutter contre le traffic illicite d’espèces exotiques. Dans le cas du centre de Villena, nous parlons de l’un des trois sanctuaires de primates d’Espagne. Qui travaillent également avec des grands félins tels que Nala.

Il est intéressant de noter que ce centre n’est pas toujours le dernier foyer des animaux sauvés. Car ils collaborent avec les sanctuaires et les zoos pour envoyer des animaux déjà réhabilités. Dans le but de les protéger davantage du trafic illégal.

Cette lionne sauvée en France a mené une vie similaire à celle d’autres félins participant à des spectacles de cirque. Après la fermeture d’une ferme illégale dans le pays des Gaulois, Nala a en effet été confisquée avec d’autres félins. Et par chance, elle s’est retrouvée au centre de secours d’Alicante.

Nala la lionne sauvée

L’histoire de Nala, une lionne sauvée

Nala est un autre des nombreux cas d’animaux sauvages du cirque. Le problème avec ce type de spectacles est qu’ils ne sont pas éducatifs. Et qu’ils gardent les animaux dans des conditions terribles étant donné le caractère itinérant des spectacles.

En outre, il est dangereux pour les humains et les animaux, qui doivent faire dace à des exercices qui leur font peur.

Cependant, l’histoire de Nala la lionne sauvée ne se termine pas à Alicante, elle vient d’atterrir en Afrique du Sud. Là-bas, le sanctuaire Lionsrock tente de la faire rejoindre Saeed, un lion sauvé d’un des zoos rasés à Alep pendant la guerre de Syrie.

La nécessité de mettre fin aux cirques avec des animaux

L’histoire des cirques en Europe est longue et tortueuse. De plus en plus, le rejet de ce type de spectacles avec des animaux se répand dans la société. Bien que les spectacles continuent et que l’on puisse toujours voir un félin menacé être maltraité ou un singe portant des vêtements et faisant des tours.

Des cas comme celui-ci sont de plus en plus fréquents. Parce que de nombreux pays interdisent les cirques avec des animaux. Cela n’est pas arrivé en Espagne, mais il est vrai que de nombreuses municipalités et communautés ne laissent pas jouer ces spectacles de cirque. Qui présentent des animaux sauvages.

Nala la lionne sauvée et la protection des animaux

Les raisons sont multiples : il faut d’abord préciser que les zoos et les cirques ne sont pas pareil. Bien que les deux soient des sociétés, il existe dans les zoos des associations qui appliquent des normes de bien-être animal bien plus strictes.

En plus des animaux qui se trouvent dans ces centres, ils participent à des programmes de conservation. Il existe des cas dans lesquels un zoo envisage de réintroduire un félin menacé en Russie.

Il existe également dans les zoos des programmes éducatifs de sensibilisation à la conservation des espèces. Ainsi que des services vétérinaires spécialisés. Dans le cas des cirques, cela ne se produit pas. Et il est fréquent qu’ils soient soignés dans des cliniques vétérinaires qui n’ont jamais travaillé avec ces animaux.

Autres raisons

De plus, les fonctions éducatives des cirques sont rares. Auxquelles s’ajoute le peu d’espace dont disposent les animaux, qui sont en perpétuel mouvement. Bien que les animaux sont formés à la fois dans les zoos et les cirques, dans les zoos, tout est fait pour qu’ils reçoivent des traitements sans stress alors que dans les cirques, ils sont forcés de faire des comportements contre nature qui leur donnent de la peur, et qui mènent souvent à des punitions.

Finalement, les zoos et les centres comme Primadomus sont nécessaires pour pouvoir sauver les centaines d’animaux sauvages qui vivent encore dans toute l’Europe. Avec le rejet croissant de cette activité, ces animaux méritent une retraite digne suite à l’injustice qu’ils ont subie tout au long de leur vie.