Un chat russe gagne 520 dollars par mois

· 8 avril 2019
Les temps sont durs, et un revenu supplémentaire n'est jamais de trop. Alors, pourquoi ne pas essayer de mettre votre compagnon à contribution comme ce chat russe rémunéré 520 dollars par mois ?

Imaginez-vous votre compagnon toucher un salaire ? Par les temps qui courent, aucune rentrée d’argent n’est jamais superflue. Essayez donc de lui dénicher un emploi, comme celui de Bársik ! Ce chat russe a été engagé par une entreprise de construction et, pour ses services, on lui verse 520 dollars par mois.

Découvrez Bársik, le chat russe qui travaille et touche un salaire

Bon, en réalité, celui qui touche la moitié de cet argent, et pas en dollars mais en roubles, c’est le propriétaire de ce beau chat. Cet homme s’appelle Vasili Kuchumov.

L’autre partie du salaire de Bársik sert à aider des organisations qui recueillent et offrent un refuge à des animaux abandonnés. L’idée est plutôt généreuse.

Or, comment ce chat russe a-t-il été engagé par cette entreprise de construction de Perm, une ville proche du mont Oural ? Nous allons tout vous expliquer !

Découvrez l’histoire de Bársik, ce chat russe employé d’une entreprise de construction. L’animal touche l’équivalent de 520 dollars par mois.

Pourquoi une entreprise de construction a engagé un chat

chat russe

 

Bársik a un an et demi et on l’a choisi à l’issue d’un concours auquel ont participé plusieurs félins. Imaginez pouvoir compter sur un revenu supplémentaire ! Ce n’est pas négligeable. Surtout quand on sait que le salaire minimum en Russie est de 7 500 roubles, ce qui équivaut à environ 112 dollars ou 100 euros.

La rumeur dit qu’on a choisi le félin pour sa beauté, son intelligence et sa tendresse. Mais, en quoi consiste le travail qu’il doit réaliser ? En fait, en Russie, il existe une tradition selon laquelle, lorsqu’on emménage dans un nouvel endroit, le chat de la famille est celui qui doit entrer en premier.

De cette façon, l’animal éloigne les mauvais esprits et attire le bonheur. De plus, on pense que c’est là où l’animal va s’endormir qu’il faut installer le lit.

Et même si les russes ont l’habitude de choisir le chat comme animal de compagnie, tous n’en ont pas un pour accomplir ce rituel. Par conséquent, il n’est pas inhabituel de « louer » un chat pour ce type de rite.

Une bonne stratégie promotionnelle

Alors, il n’est pas surprenant que les responsables de l’entreprise aient cherché un chat « officiel ». Il s’agit, bien sûr, d’un service supplémentaire pour les nouveaux propriétaires, s’ils n’ont pas leur propre félin. Ainsi, Bársik inaugure la maison et accomplit le rituel traditionnel.

A une époque où une bonne partie de notre vie passe par les réseaux sociaux, il est évident que le « travail » de Bársik s’est aussi fait connaître par ce moyen. On diffuse donc des photos du félin à côté des heureux nouveaux propriétaires de ces maisons fraîchement construites.

Heureusement pour le chat russe, il n’a ni carte de visite, ni emploi du temps. Et, même s’il dispose de son propre espace dans les bureaux de l’entreprise, un chauffeur vient le chercher quand on a besoin de ses services.

Autres chats russes qui ont aussi fait le buzz

Fait curieux, il n’y a pas si longtemps, on a entendu parler du cas d’un autre chat russe nommé Bársik.

Il s’est retrouvé au cœur d’une affaire dont on a beaucoup parlé. En fait, l’animal était en tête des sondages pour devenir le nouveau maire de la localité sibérienne de Barnaul. Les électeurs, lassés des scandales et de la corruption des élus locaux, ont ainsi manifesté leur colère contre eux.

Il y a peu de temps, on a aussi entendu parler du cas de Marai, un chat errant qui est devenu le « concierge » du Musée d’Histoire et d’Art de la ville de Sérpujov, à 99 kilomètres au sud de Moscou.

Ce qui est sûr c’est qu’en Russie, et dans d’autres pays, les cas de chats employés pour faire la promotion d’une entreprise sont de plus en plus courants. Et c’est également le cas de certaines institutions qui choisissent de « les engager » pour faire leur publicité.

Source des photos : Blog de Vasili Kuchumov