Grande marche pour la défense des droits des animaux

· 17 février 2018

Ils ne peuvent pas parler ou se défendre. C’est pourquoi des gens militent et se battent à leur place. C’est pourquoi, nous parlons ici d’une grande marche en faveur des droits des animaux. Et qui plus est, elle a été reproduite dans différentes parties du monde.

Paix et droits des animaux

Fondamentalement, il s’agit des deux principes pris en compte le dimanche 25 septembre dernier. C’est dans plusieurs villes de Colombie qu’une marche massive pour les animaux a eu lieu. Toutes les personnes engagées en faveur des droits des animaux se sont réunies à l’initiative de « Animales Libres de Tortura » — Animaux libre de la torture — (ALTO). Le tout dans une manifestation pacifique qui incluait des affiches, des animaux et de la musique.

L’idée était simple : être bénéfique pour tous les êtres vivants qui vivent sur le territoire national. Sous le slogan « Paix pour les animaux, paix pour la nature », plusieurs acteurs sociaux, personnalités publiques, étudiants et personnes de tous âges se sont joints au défilé principal. Celui-ci a commencé à 9 heures du matin sur la Plaza de Toros La Santamaría. Il s’est terminé sur la Plaza de Bolívar. L’événement s’est même conclu par une performance musicale de l’Orchestre Philharmonique des Jeunes de Bogota.

 

Les autres villes qui ont participé à ce projet étaient Bucaramanga, Tunja, Popayán, Mosquera, Funza, San Juan de Pasto, Duitama et Vélez.

La marche argentine pour les droits des animaux

En juin, des protectionnistes et des sauveteurs de la ville côtière de Mar del Plata ont défilé pour défendre les animaux sur la place San Martín, en face de la cathédrale locale. Environ 500 personnes sont arrivées avec leurs animaux de compagnie. S’écriant « Pas un de moins », ils ont défilé pour que tout le monde puisse comprendre qu’ils étaient la voix de ceux qui ne parlaient pas.

La violence et les mauvais traitements infligés aux animaux chaque jour sont les problèmes soulevés lors de cette marche argentine. L’événement s’est déroulé en silence. Les participants ont dit qu’ils attendaient maintenant que la loi nationale sur les abus envers les animaux soit appliquée.

Les principales questions sur lesquelles il faut travailler sont les propriétaires irresponsables d’animaux de compagnie. Mais également l’exploitation des animaux pour le travail, les combats de chiens, les mauvaises conditions des zoos ou les courses de lévriers.

La Marche au Mexique

Il semblerait que l’année passée, il y ait eu de nombreuses mobilisations en faveur des droits des animaux en Amérique latine. La troisième marche a eu lieu à Mexico, également en juin. Plusieurs organisations civiques ont participé à la marche. Elle évoquait d’une part la conscience de la société. Et d’autre part l’absence de lois pour la protection de ces êtres vivants.

Lors de cette grande marche au Mexique, des manifestations se sont déroulées en faveur d’une loi récemment modifiée par l’Assemblée législative de Mexico. Elle interdit désormais la présence d’animaux dans les cirques et spectacles similaires.

De nombreux participants ont marché déguisés en animal. On pouvait retrouver des tigres, des crocodiles, des cochons, des orques et des zèbres. Les participants tenaient à montrer que le problème touche l’ensemble des espèces. Tout cela à cause du comportement des Hommes. La marche s’est déroulée dans les rues du centre historique de la ville. Elle a également dénoncé des actes tels que les corridas, les zoos, les spectacles aquatiques, les expériences et les tests scientifiques sur les animaux.

Que faire pour les droits des animaux ?

Enfin, si vous souhaitez être un activiste pour les sans-voix, il existe plusieurs façons de les aider. Tout d’abord, apprenez à connaître directement l’origine du problème qui cause le plus dommages aux animaux dans votre ville ou votre pays. Faites des recherches qui pourront s’avérer utiles. Vous pouvez vous « consacrer » à une situation particulière, comme la chasse à la baleine, les animaux de cirque, la vente de chiens de race, le travail des animaux, etc. La deuxième étape consiste à être actif. Ce que l’on entend par là ? Divulguer les données que vous avez collectées à des personnes autour de vous. Sur les réseaux sociaux, dans votre quartier, votre université ou votre travail. Le manque d’information est souvent la pire punition que les animaux puissent recevoir.

Nous vous recommandons également de rechercher une association ou une fondation capable d’agir en faveur des droits des animaux (comme Greenpeace ou le WWF) et d’en faire partie.

Source des images : www.infobae.com et www.excelsior.com.mx