Découvrez 4 races de chiens écossais

· 16 avril 2019
Dans cet article, nous vous présentons quatre races de chiens écossais qui se distinguent par leur caractère emblématique et leur beauté.

L’Ecosse est une terre fantastique avec une histoire particulière. C’est peut-être pour cela qu’elle a donné naissance à des races très spéciales de chiens écossais. Dans cet article, nous voulons vous parler de certaines des plus remarquables. Poursuivez votre lecture et découvrez leur histoire.

Le terrier écossais

Sans aucun doute, le terrier écossais -sur l’image principale de l’article- est l’une des races les plus reconnaissables. Il a l’honneur d’appartenir au groupe des premiers terriers originaires d’Ecosse. Au début, ils étaient utilisés pour creuser la terre à la recherche de blaireaux ou d’autres animaux.

Ces chiens écossais sont de petite taille, mais avec une force et une musculature incroyables. D’un point de vue physique, leur long museau et leur mâchoire ressortent. Ils sont généralement de couleur noire, bien qu’il existe également des spécimens tigrés ou de couleur paille.

Malgré sa petite taille, le terrier écossais a beaucoup de tempérament. Il peut se montrer distant et indépendant en présence d’étrangers, mais il a été prouvé que ce sont des chiens très proches et fidèles dans leur entourage proche.

Le skye terrier

Cette race de chien est originaire de l’île de Skye. Elle est étroitement apparentée au terrier écossais. Ce n’est d’ailleurs qu’en 1870 qu’il a été conclu qu’il s’agissait de deux races différentes.

le skye terrier est l'une des races de chiens écossais

Comme vous pouvez le voir, le skye terrier se distingue par son corps allongé, qui se termine par des membres courts et musclés. Son museau fort et ses oreilles parfois pendantes sont un autre signe d’identité. Ce chien possède un long pelage composé de deux couches, une couche extérieure plus dure et une couche interne plus douce.

Son tempérament est très semblable à celui du terrier écossais. Son utilisation comme chien de chasse en fait un animal relativement actif, qui a besoin d’être occupé et de faire régulièrement des promenades. Si vous prenez soin de lui, il peut vivre jusqu’à 11 ans.

Le setter Gordon, le plus élégant des chiens écossais

Cette race de chiens écossais appartient à la famille des setter, qui comprend le setter anglais et le setter irlandais. Son origine remonte à l’Ecosse du XVIIème siècle.

 

Ces chiens présentent un pelage dense et noir, accompagné de taches marrons sur les pattes, le museau et les yeux. Ce sont de grands animaux, d’une hauteur d’environ 60 centimètres et d’un poids qui varie entre 25 et 30 kilos.

Le setter écossais est un chien habitué à la chasse, avec un sens développé de l’odorat et très résistant. Il est apte comme animal de compagnie, mais n’oubliez pas qu’il a besoin de grands espaces et de faire régulièrement de l’exercice car il est très actif.

Le lévrier écossais, le plus rapide des chiens écossais

Pour finir, nous évoquons un animal originaire des HighlandsSa vue magnifique et sa vitesse en font une race idéale pour la chasse aux grands gibiers ou aux cerfs.

le lévrier écossais, le plus rapide des chiens écossais

Il s’agit d’un lévrier un peu particulier. En effet, il possède un pelage caractéristique et ébouriffé, héritage de son adaptation aux conditions climatiques de haute montagneSon corps est élancé et son dos arqué. Il peut mesurer jusqu’à 80 centimètres de hauteur, ce qui donne une idée de leur taille.

Ce sont de bons animaux domestiques tant qu’ils sont maintenus dans un état physique optimal. Ils ne conviennent pas aux petites maisons car ils ont besoin de beaucoup d’espace. En revanche, leur caractère est tranquille et aimable. C’est donc un animal de compagnie idéal.

Finalement, il existe bien d’autre races de chiens écossais. Apprenez à toutes les connaître !

 

  • Beauchamp, R.G. (1998). A new owner’s guide to Scottish terriers. T.F.H. Publications.

 

  • Moon-Fanelli, A. A., & Dodman, N. H. (1998). Description and development of compulsive tail chasing in terriers and response to clomipramine treatment. Journal of the American Veterinary Medical Association212(8), 1252-1257.